Mais si les regards seront naturellement tournés vers les équipes en lice pour les titres nationaux, d’autres femmes auront également un rôle essentiel à jouer au cœur de l’événement : les arbitres.
Alors que le rugby féminin connaît un développement sans précédent, l’arbitrage poursuit lui aussi sa progression. Une occasion de plus de s’en apercevoir à La Roche-sur-Yon, où les rencontres seront dirigées par des officielles de match engagées au plus haut niveau de la compétition.
Elles s’appellent Alaia Aicaguerre, Lidwine Alba, Justine Comayras, Clémence Cornut, Doriane Domenjo, Tiphanie Lalanne, Lucie Laporte, Aouregan Loge, Marie Onfray, Clémentine Petit, Lori Ramirez, Claire-Marie Raynal, Gaëlle Saint-Lary ou encore Eva Simbelie. Demain, elles seront au centre du terrain ou sur les lignes de touche pour accompagner les finales du Championnat de France féminin.
« Les finales féminines sont une formidable vitrine pour mettre en lumière l’engagement des officielles de match et faire découvrir l’arbitrage au plus grand nombre. Ce sont des rendez-vous qui peuvent susciter des vocations, parce qu’ils montrent concrètement que les femmes ont toute leur place au plus haut niveau et qu’elles peuvent diriger des rencontres majeures », explique Aurélie Groizeleau, arbitre internationale et responsable du développement de l’arbitrage féminin à la FFR.
« Cette dynamique s’inscrit dans un mouvement plus global de féminisation de la société et du sport. La place des femmes dans le rugby progresse chaque année, notamment grâce à l’augmentation du nombre de licenciées et de joueuses. Mais nous devons continuer à faire évoluer les mentalités et à ouvrir davantage de portes », poursuit-elle.
Leur présence est le symbole d’un mouvement qui accompagne la croissance du rugby féminin : celui du développement de l’arbitrage au féminin. Si le nombre de pratiquantes ne cesse d’augmenter partout en France, les besoins en officielles de match progressent eux aussi. À tous les niveaux de compétition, les arbitres jouent un rôle essentiel dans le bon déroulement des rencontres, la sécurité des joueuses et la transmission des valeurs de notre sport.
« L’arbitrage doit accompagner cette évolution. Encourager davantage de femmes à s’engager dans cette voie est essentiel pour renforcer la visibilité, la représentativité et la légitimité de l’arbitrage féminin. C’est aussi une manière de contribuer activement au développement du rugby de demain », conclut Aurélie Groizeleau.
Les arbitres féminines présentes à La Roche-sur-Yon montrent la voie. Elles incarnent un arbitrage moderne, compétent et engagé, au service du jeu et des joueuses. Leur parcours démontre que l’arbitrage est une formidable opportunité de s’investir dans le rugby, de progresser et de participer activement à son développement.
Que vous soyez joueuse, ancienne joueuse, dirigeante, éducatrice ou simplement passionnée de rugby, il existe aujourd’hui de nombreuses opportunités pour rejoindre la filière arbitrage et participer à l’avenir du rugby français. La Fédération Française de Rugby accompagne les futures arbitres à chaque étape de leur parcours grâce à des formations adaptées et un suivi personnalisé.
Pour en savoir plus : jeveuxarbitrer@ffr.fr